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J’ai eu la chance de lire un billet très intéressant de mon ami Benoît Tremblay qui  soulève la question suivante:

Sur quoi compétitionne-t-on une fois les processus optimisés au maximum, une fois qu’il devient de plus en plus difficile d’acquérir de la clientèle sur la seule prémisse qu’il sera possible de leur offrir le meilleur prix, ou simplement sur la prémisse que le consommateur moyen n’ira pas magasiner ailleurs? 

L’assurance de dommages est un produit intangible et sans saveur. Les primes sont souvent à peu près les mêmes pour des risques similaires. Bien sûr, il existe des différences dans le produit et c’est justement le rôle de l’agent d’assurances d’adapter celui-ci aux besoins spécifiques de l’individu.

Je vous invite donc à lire le billet de Benoît Tremblay et pourquoi pas celui que j’ai écrit en 2009 qui s’intitule L’homme dépasse encore la machine.

Dites-moi ce que vous en pensez?

 

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