Dit 2.0. Oui parce que c’était le terme à la mode et employé quand j’ai décidé de me lancer dans un mode de distribution peu commun en assurance de dommages au Québec en 2009: les réseaux sociaux.

On me demande parfois comment j’ai eu le déclic, pourquoi les médias sociaux? Ma réponse est toujours la même: le passage de Michelle Blanc à Tout le monde en parle. J’avais un compte Facebook  à cette époque et j’ai tout suite compris que je pouvais aller plus loin avec cet outil et potentiellement avec d’autres réseaux. J’ai d’ailleurs eu la chance de la rencontrer au Yulbiz Trois-Rivières il y a quelques semaines. Parce que  le mot social prend un sens à l’extérieur du Web aussi.

Alors, que faire? Étant donné que les pages professionnelles n’existaient pas, j’ai ouvert un groupe. Ce groupe a été remplacé par la suite pas une page qui compte aujourd’hui 470 adeptes.

C’est bien beau Facebook, mais il me fallait des résultats sur les moteurs de recherche. Comment? Le blogue. Du contenu qui change régulièrement et des sujets d’actualité. Donc, en mai 2009 je commence à écrire des billets à un rythme régulier.

Puis, j’ai commencé à entretenir plus régulièrement mon compte Linkedin que j’ai ouvert bien avant (oui…bizarrement) mon compte Facebook. N’hésitez-pas à me faire une demande d’ajout.

Mais comment faire voir ces billets autrement que par Facebook? Twitter. J’ai ouvert mon compte Twitter presqu’en même temps que mon blogue. Il me fallait un canal de distribution puissant et celui-ci était en pleine progression. J’ai sauté sur l’occasion et je me suis taillé une belle place. Aujourd’hui, j’ai plus de 3 700 abonnés. Après peu de temps, tout est allé très vite et j’ai eu bon nombre  d’occasions de commenter et d’écrire sur plusieurs plates-formes..

Mon défi actuel est d’aller encore plus loin pour pratiquer mon métier d’agent en assurance de dommages autrement et de sortir des sentiers battus.

Si vous voulez me joindre, vous savez où me trouver maintenant. 😉

Commentaires

  • Marie

    Bonjour Dany,
    J’aimerais savoir, est-ce que vos activités sur le web 2.0 ont au des retombées concrètes pour vous, en terme d’acquisition de clientèle? Pouvez-vous donner des exemples? Comment évaluez-vous le nombre d’heures que vous passez à publier sur le web, versus le retour sur votre investissement? Vous n’en parlez pas dans votre article (qui est par ailleurs fort intéressant, quant à la description de votre démarche). Au plaisir de vous lire à nouveau!

    • Bonjour! Merci de votre commentaire. C’est une bonne question. Je passe en moyenne 2 heures par jour à lire et/ou écrire sur le Web. Par contre, je suis disponible quasi en tout temps via mes réseaux pour mes clients ou pour mes futurs clients qui ont des questions concernant l’assurance. Pour le ROI, c’est difficile de bien évaluer car mes ventes ne se font pas instantanément dans la plupart des cas. Mes soumissions en ligne ont beaucoup augmentées.

    • Marie

      Merci de votre réponse rapide! Est-ce que vous attribuez l’augmentation du nombre de soumissions en ligne à vos activités sur les médias sociaux? De quel pourcentage environ estimez-vous cette augmentation? Pardonnez mon « insistation », c’est que je trouve important de quantifier les retombées d’un effort aussi important (2 heures par jour en moyenne, vous y travaillez fort), et je me demande aussi si il serait possible d’atteindre des retombées similaires avec moins d’effort? Ce n’est pas tout le monde qui a la plume et la fougue que vous avez… 😉

    • En fait, j’ai délaissé la publicité traditionnelle, donc j’ai remplacé l’argent par le temps parce que tout ceci est gratuit. Je compare cela à une campagne de notoriété, donc difficilement quantifiable. Pour répondre à votre question, oui l’augmentation de mes demandes de soumissions en ligne découlent directement de mes activités en ligne. 2 heures peut sembler beaucoup, mais sur des plages de 15 minutes, c’est vite passé.

    • Marie

      Le fait que vous ayez délaissé la publicité traditionnelle et avez tout de même noté une augmentation de soumissions est parlant en soi. Et la notoriété est certainement un atout précieux. Merci beaucoup pour vos réponses, c’est éclairant!

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